|
|
Quelques Instruments de musique Iraniens
Zarb
ou tombak. Origine: Perse, déjà présent en 3000 av J.C
(d'après fouilles archéologiques à Khouzestan). Le zarb est un
mot arabe qui signifie "frappe" et les persans lui donnèrent
1'acception de "rythme", de "temps" d'une mesure
musicale et de "tempo". Le tambour qu'ils nomment ainsi
fut souvent appelé tombak ou dombak en raison entre autres, des
deux coups désignés par les syllabes "tom" et
"bak", mais ce terme est maintenant plus ou moins péjoratif
parce
qu'il évoque le temps où 1'on ne considérait encore le zarb que
comme un instrument accompagnateur et où 1'on exigeait peu du
joueur. Le mot tombak viendrait selon d'autres sources du mot tabnag
qui désignait la première percussion se rapprochant de la forme
actuelle.
| D'autres encore pensent que l'origine de dombak
serait le mot dun-balag (petite queue). Une dernière thèse
précise que l'origine est le mot khomac qui signifie
"petit récipient en terre cuite" utilisé jadis
pour y déposer le raisin prêt à être écrasé. Le khom désignait
déjà un instrument de musique à percussion, le rouiné-khom
dont la caisse de résonance était en cuivre. |
| Le zarb est un tambour à une face dont la
caisse, cylindre large et trapu, s'achève en un pied légèrement
évasé, et est creusé dans la masse d'un mûrier d'un érable
ou d'un noyer. La membrane est en peau d'agneau, de gazelle,
de chèvre, de mouton ou de poisson. La peau est tendue puis
collée sur l'instrument. La partie supérieure de la
caisse de résonance qui sert de chevalet pour la peau ne fait
que quelques millimètres d'épaisseur. L'instrument se
compose de trois parties: la caisse de résonance ( tané ),
le pavillon ( nafir ), la peau (pouste ). Il existe d'autres
modèles de zarb fabriqués en terre cuite ou en métal. |
|
| |
|
|
Mahmoud Khezri
Né à Khorassan/Iran,
dans une famille très liés à la musique savante de
Khorassan. Il a commencé à jouer dés son enfance le Dotar
comme ses frères ( Hamid un très grand joueur de Dotar qui
vit actuellement en Allemagne, Massoud joueur de Dotar qui vit
en Iran) et à 15 ans a découvert le Santour et
depuis il ne le quitte plus. Mahmoud aime aussi souffler dans
le Ney et jouer le Daf.
Ali
Erfani
Né à Téhéran/Iran dans une famille passionnée de peinture, joueur amateur autodidacte de Setar ,
Zarb . Il a toujours aimé la musique savante. A 23 ans
il commence à gratter la guitare, et peu après il se penche sur
les mélodies et Radif du Setar.
Ali et Mahmoud
Se
connaissent depuis qu'ils sont en France (1980), jouent depuis 1980
toujours ensemble, et partagent la même passion pour la musique
traditionnelle Iranienne.
| |